Les droits de l’idiot utile

 

Le droit de se tromper : Dans un monde en transition, attendre l’action parfaite revient à ne rien faire. Choisir son engagement comme un futur changement est le seul moyen de s’assurer que l’on va dans le bon sens…quitte à en choisir un autre le cas échéant.

Le droit d’aimer son pays : Prendre en compte sa responsabilité mondiale ne signifie pas d’oublier sa culture. Il s’agit simplement de prendre un peu plus en compte les conséquences de ses actes pour tous ceux qui vivent sur cette planète.

Le doit d’être riche : La très grande majorité des Français possède un niveau de vie et d’action plusieurs fois supérieure à celui de la moitié de l’Humanité. L’argent dépensé en moyenne par un Français pour les « produits de bien être » (cosmétiques, sparadraps et cotons tiges) – 170 Euros – correspond à la somme qu’utilisent cinq personnes pour vivre au Guatemala pendant un an. Nous sommes très riches et très puissants. Si l’argent ne fait pas le bonheur, il peut y contribuer très largement en éloignant une partie des maladies et de la vraie insécurité. C’est une chance. Pourquoi en faire une souffrance ?

Le droit de prendre son p….laisirdans son engagement : Les exemples se comptent par milliers. Des personnes choisissant un engagement bénévole ou salarié sans en avoir l’envie. Elles le font pourtant « parce qu’il y a trop de misère », parce qu’elles ne veulent pas être égoïstes. Ensuite, ce n’est plus qu’une question de temps : toutes abandonnent après quelques semaines, mois ou années d’inefficacité.

Le droit de ne pas viser la perfection : Vous pouvez essayer de faire toutes les actions possibles. Si vous y arrivez, merci de vous faire connaître auprès du Vatican…vous êtes sans aucun doute d’essence divine.

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